Les Saisons Stratégiques
Comment une loi universelle inspirée par la nature, validée par les neurosciences, et exploitée par Léonard de Vinci et Tim Ferriss transforme ton organisation actuelle en un moteur de croissance implacable : aligné, efficient et inarrêtable.
Les Saisons Stratégiques :
L’organisation cyclique intemporelle qui transforme ta productivité en un rythme efficient fluide et maîtrisé, sans stress ni épuisement
Je ne te présente pas le dernier hack à la mode, mais le fondement d'une organisation alignée qui te suivra toute ta vie pour te permettre de :
- devenir 3x plus efficient tout en étant 3x plus serein au quotidien
- être constamment aligné avec ton énergie et avancer naturellement
- gagner des 10ène d'heures par semaine pour profiter tout simplement de la vie
Prenons l'exemple du Singe Rationnel - coach en relations et gestion de la timidité :
"L’obsession du grind perpétuel nous pousse à travailler comme des bourrins.
Résultat ?
On sprinte, on s’épuise, et quand il faut repartir, on traîne la patte. Le problème, c’est que réussir en business, c’est avant tout une question de vitesse d’itération.
Avancer vite, oui, mais pas si c’est pour s’effondrer à mi-parcours.
Les saisons stratégiques n’est pas une méthode rigide. C’est une structure qui t’aide à reprendre le contrôle sur ton temps. Pas juste bosser plus, mais bosser au bon moment, avec la bonne intensité.
Il y a des phases où tu pousses et d’autres où tu ralentis, sans culpabiliser.
Ralentir pour mieux avancer, c’est contre-intuitif quand on t’a toujours dit que plus tu forces, plus tu avances.
Je n’ai même pas encore intégré toutes les idées du programme, et pourtant, ce changement de perspective change complétement ma vision de la productivité.
Concrètement, ça se traduit déjà par moins d’énergie cramée pour rien, plus de clarté et un meilleur contrôle de mon rythme."
Et si ta manière de travailler était la raison même de ton échec ?
❌ Tu es constamment dans le rush (tu cours après tes tâches, mais la liste ne fait que s’allonger)
❌ Tu bosses sans relâche (mais à la fin de la journée, tu as l’impression d’avoir brassé de l’air)
❌ Tu es encore à la recherche du système parfait (et tu changes de méthode tous les 4 matins)
❌ Tu cherches constamment l’équilibre (mais tout ce que tu trouves, c’est plus de fatigue et moins d’énergie)
❌ Tu finis ses journées exténué, vidé, sans énergie (mais aussi sans résultats)
Et si le vrai problème… c’était pas toi ?
Mais le système dans lequel tu essaies désespérément de rentrer ?
Tout ça s'accumule jusqu'à arriver à des problèmes long terme plus profonds :
- Perte de sens dû à un manque d'alignement
- Aucun résultat malgré l'accumulation d'efforts
Et surtout, le sacrifice de sa flamme intérieure de curiosité et la renonciation de sa vision pour rentrer dans un cadre non adapté.
La loi universelle des cycles : pourquoi la productivité doit suivre le rythme de la nature

Rien dans la nature ne progresse de manière linéaire.
Tout suit un rythme, une alternance entre expansion et récupération.
- Les marées montent et redescendent
- Les plantes poussent, stagnent, meurent et renaissent
- Les saisons se succèdent, chacune avec son rôle
Depuis des milliards d’années, c’est ainsi que le vivant fonctionne.
Pourtant, tu fais tout pour y échapper.
Tu cherches à être productif en continu, sans relâche, comme si ton énergie était infinie.
Et c’est une erreur.
Une erreur biologique.
La leçon que le bambou peut nous apporter
Prends une graine de bambou par exemple.
Tu la plantes, tu l’arroses, tu attends… mais rien ne se passe. Pendant 4 ou 5 ans, elle ne grandit pas d’un centimètre.
Si tu ne sais pas comment fonctionne cette plante, tu pourrais croire qu’elle est morte, ou qu’elle est inefficace.
Mais sous la surface, c’est tout l’inverse.
Pendant ces années, elle tisse un réseau racinaire gigantesque, invisible à l’œil nu. Puis, quand elle est prête, elle explose : en quelques semaines, elle peut atteindre plus de 30 mètres de haut.
Sa croissance visible est fulgurante, mais elle ne serait pas possible sans la phase invisible qui l’a précédée.
C’est exactement ce que fait la nature partout ailleurs.
- Les arbres perdent leurs feuilles en hiver pour économiser leur énergie et préparer la saison suivante
- Les animaux hibernent pour préserver leurs ressources et optimiser leur survie
- Les sols agricoles nécessitent des jachères pour ne pas s’épuiser
Rien ne croît en continu.
Les organismes vivants alternent toujours entre une phase de dormance et une phase d’expansion.
Et toi, tu fais quoi ?
Il y a des chances que tu cherches à être en expansion permanente. À toujours produire, toujours avancer, toujours forcer.
Ce n’est pas seulement inefficace.
C’est contre ton propre fonctionnement biologique.
Les marées et de la lune : le pouvoir des fluctuations
Tu as déjà observé les marées ?
Elles montent et redescendent toutes les six heures, influencées par la gravité de la lune.
Ce cycle ne s’arrête jamais.
C’est un équilibre parfait, une alternance nécessaire pour que la vie marine et terrestre fonctionne.
Ce mouvement influence tout ce qui l’entoure.
Les mangroves se sont adaptées à ces marées pour filtrer les sédiments et protéger les côtes.
De nombreuses espèces marines synchronisent leur reproduction sur les cycles lunaires.
Même ton propre corps est influencé par ce rythme. Les cycles hormonaux, la régulation du sommeil, certaines variations d’énergie sont directement liés aux alternances jour/nuit et aux influences lunaires.
Si l’océan, qui représente 70 % de la surface terrestre, suit ces cycles depuis des milliards d’années…
Pourquoi crois-tu que tu peux fonctionner sans alternance entre effort et récupération ?
Pourquoi tu te bats contre tes propres cycles ?
Si tu es fatigué, dispersé, frustré… ce n’est peut-être pas un manque de discipline.
C’est peut-être parce que tu cherches à croître sans avoir construit tes racines.
Tu veux être productif comme une marée qui ne redescend jamais.
Tu cherches à fonctionner comme si ton corps et ton cerveau n’étaient pas soumis aux lois naturelles.
Ce n’est pas une question de motivation.
Ce n’est pas une question de méthode.
C’est une question de rythme. Tu joues ta propre mélodie.
La vraie productivité, ce n’est pas de forcer à être en expansion permanente.
C’est de comprendre dans quelle phase tu es, et d’organiser ton travail autour de ça.
La science et la biologie au secours de ta productivité
L’humain est un être biologique : tu fonctionnes comme la nature.
Tu peux essayer de :
- lutter contre
- d’ignorer les signaux
- de forcer ton corps à rester en productivité constante
Mais tu es un être biologique.
Et comme tout ce qui vit, tu es soumis à des cycles.
Ce n’est pas une question de volonté, ni même d’organisation.
C’est une réalité physiologique.
Quand tu respectes ces cycles, ton énergie, ta concentration et ta créativité atteignent leur plein potentiel.
Quand tu les ignores, tu t’épuises, tu stagnes, et tu finis par te cramer.
Les rythmes circadiens ou comment monitorer ton énergie quotidienne
Ton corps suit un rythme naturel de 24 heures, réglé par la lumière du soleil.
- Le matin : pic de cortisol → concentration et vigilance optimales.
- L’après-midi : chute d’énergie → besoin de pauses ou d’activités plus légères.
- Le soir : production de mélatonine → ralentissement et préparation au repos.
Tout ton métabolisme est calibré pour suivre cette alternance.
Il y a beaucoup de recherches sur le sujet, mais voici 2 apprentissages clés :
(Czeisler et al., 1999)
Sleep and Breathing, "Diurnal variation in variables related to cognitive performance: a systematic review", 2023
La conclusion est aussi simple qu'elle est percutante :
→ Si tu bosses sur des tâches complexes quand ton cerveau est au ralenti, tu te fatigues deux fois plus pour moitié moins de résultats.
Les cycles ultradiens : pourquoi tes performances s’effondrent après 90 minutes
On parle souvent de productivité en heures, en journées, en semaines.
Mais on peut aussi regarder ce qu'il se passe avec une vision encore plus précise.
Ton cerveau alterne entre des phases de haute performance et des phases de récupération toutes les 90 minutes.
La recherche sur les cycles ultradiens a montré que
(A. Kleitman, 1963)
Et les meilleurs performeurs le savent :
- Les musiciens virtuoses ne répètent pas 8 heures d’affilée. Ils pratiquent en sessions courtes et ultra-concentrées
- Les athlètes de haut niveau alternent effort intense et récupération pour progresser plus vite
- Les entrepreneurs les plus efficaces fractionnent leur journée en blocs stratégiques
La leçon est la même dans tous les domaine…
→ Ce n’est pas en travaillant plus que tu produis mieux, mais en respectant ces cycles naturels.
L’optimisation ultime : apprendre à récupérer comme un athlète
Un marathonien ne court pas 42 km tous les jours.
Un bodybuilder ne soulève pas 200 kg à chaque séance.
Les sportifs de haut niveau savent que le progrès ne vient pas seulement de l’effort, mais surtout de la récupération.
En gros ?
- Trop d’entraînement → blessures, stagnation, régression
- Repos stratégique → supercompensation, augmentation de la force et de l’endurance
On peut aussi regarder ce que nous dit Alex Pang dans son livre "Rest" dédié à l'importance du repos.
On apprend notamment que les penseurs et créateurs les plus brillants de l’histoire (Einstein, Darwin, Hemingway…) avaient tous intégré des périodes de repos actif dans leur routine.

Pour reprendre quelques réflexions directement tirées de son livre :
"Ce n'est pas en pratiquant délibérément que l'on devient un performeur de classe mondiale. Ils pratiquent également ce que l'on pourrait appeler le repos délibéré.
Ils trouvent un repos qui est psychologiquement et physiquement réparateur, mais aussi mentalement productif.
Le repos délibéré vous aide à récupérer du stress et de l'épuisement de la journée, permet aux nouvelles expériences et leçons de s'ancrer dans votre mémoire et donne à votre subconscient l'espace nécessaire pour continuer à travailler."
"Pour s'arrêter au bon moment, il faut comprendre les exigences de son travail, apprendre à contrôler son énergie et son attention, et apprécier la façon dont l'attention concentrée et le vagabondage de l'esprit peuvent devenir des partenaires dans les activités et vie créatives."
"Nous en sommes venus à penser que des performances de niveau international ne sont possibles qu'après 10 000 heures d'entraînement.
Mais c'est faux.
Elles sont le fruit de 10 000 heures de pratique délibérée, de 12 500 heures de repos délibéré et de 30 000 heures de sommeil."
Le travail intellectuel suit exactement la même logique…
Vouloir être productif sans pause, c’est exactement comme vouloir courir un marathon tous les jours sans repos.
Fatigue, stress, dispersion.. Simplement la suite logique
Quand tu ignores ces rythmes biologiques :
❌ Tu forces ton cerveau à travailler quand il est en baisse d’énergie.
❌ Tu accumules du stress chronique qui épuise ton système nerveux.
❌ Tu perds en concentration et en créativité.
Tu as l’impression de bosser sans jamais avancer vraiment.
Et si le problème, ce n’était pas toi, mais la manière dont tu structures ton travail ?
La clé, ce n’est pas de faire plus. C’est de mieux rythmer ton temps.
Une nature inconstante et chaotique
Tu cherches un système :
- stable
- constant
- prévisible
Un modèle d’organisation où tout est sous contrôle.
Mais comme on l'a vu, la réalité est tout autre : rien dans la nature ne fonctionne comme ça.
Le monde vivant est en perpétuel mouvement. Il s’adapte, il évolue, il réagit à des forces extérieures qu’il ne peut pas prévoir.
Vouloir structurer ton organisation comme un modèle figé, c’est aller à l’encontre du fonctionnement naturel des systèmes vivants.
Un peu ambitieux, non ?
La nature ne cherche pas la stabilité constante, mais l’adaptabilité
Rien n’est parfaitement stable dans la nature.
Les forêts grandissent, brûlent (dans certains cas de manière non naturelle malheureusement), puis repoussent…
Les écosystèmes évoluent au fil des siècles…
Même ton propre corps s’adapte en permanence à son environnement.
Rien n’est parfaitement stable dans la nature.
Les forêts grandissent, brûlent (dans certains cas de manière non naturelle malheureusement), puis repoussent…
Les écosystèmes évoluent au fil des siècles…
Même ton propre corps s’adapte en permanence à son environnement.
La théorie de l’évolution de Darwin n’est pas basée sur "le plus fort", mais sur "le plus adaptable".
“Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s'adaptent le mieux aux changements.”
Une étude de l’université de Stanford (Levin, 1998) sur les écosystèmes a montré que les systèmes biologiques les plus résilients sont ceux qui intègrent une part de chaos contrôlé.
En 2 mots ?
→ L’ordre total est une illusion, donc la flexibilité est la clé.
Le chaos est un principe fondamental du vivant
La biologie ne fonctionne pas sur un mode linéaire et prévisible.
En neurosciences, on parle du "bruit neuronal" : un phénomène où l’activité électrique du cerveau n’est jamais totalement stable.
Même en état de repos, ton cerveau produit des micro-fluctuations chaotiques qui lui permettent d’être plus réactif aux stimuli extérieurs.
→ C’est ce "bruit" qui te permet d’apprendre, d’improviser, de réagir à l’inattendu.
En physique, la théorie du chaos explique que les systèmes complexes ne sont jamais complètement contrôlables.
- La météo est chaotique, et pourtant, elle suit des tendances prévisibles
- Les marchés financiers sont imprévisibles sur le court terme, mais montrent des cycles de long terme
Tout est un équilibre entre ordre et chaos.
Notre organisation doit nous permettre de nous adapter tout autant
Tu ne peux pas toujours prédire quand tu seras dans un état de concentration maximale.
Tu ne peux pas toujours prévoir quand ton énergie sera au plus bas.
Tu ne peux pas anticiper chaque imprévu, chaque opportunité soudaine, chaque période de creux ou d’explosion créative.
Si ton environnement, ton énergie et ton état mental fluctuent, alors ton organisation doit être capable de suivre ces variations.
Pas comme une machine.
Pas comme une suite d’objectifs figés dans le marbre.
Mais comme un système vivant, qui absorbe le chaos et le transforme en opportunité.
Et c’est exactement ce que permettent les Saisons Stratégiques.
- Ce n’est pas un modèle fixe
- Ce n’est pas un cadre rigide
- C’est une méthode qui te permet de fonctionner AVEC tes fluctuations naturelles
Mais avant d’entrer dans cette méthode, il y a un dernier point à comprendre…
Pourquoi les systèmes de productivité classiques échouent-ils TOUJOURS à long terme ?
Là où les systèmes de productivité classiques échouent
On nous a appris que la productivité, c’est une question d’heures travaillées.
Que plus on travaille, plus on produit.
Que si on veut avancer plus vite, il suffit de doubler nos efforts.
Mais ça… ce n'est qu'un mensonge bien ancré.
Ce modèle ne tient pas compte du fonctionnement réel du cerveau humain, ni de la nature elle-même.
→ D’où vient cette obsession pour la productivité "hustle" ?
Le mythe de la journée de travail de 8 heures
Ah, la bonne vieille journée de travail de 8 heures…
Pour beaucoup, c’est la référence ultime en matière de productivité.
Mais est-ce que tu t’es déjà demandé d’où elle vient ?
(Spoiler : elle n’a jamais été conçue pour maximiser la performance humaine)
Elle date de la révolution industrielle.
À l’époque, les ouvriers travaillaient 12 à 16 heures par jour, dans des conditions épuisantes.
Pour améliorer leurs droits, les mouvements ouvriers ont milité pour une réduction à 8 heures, un compromis entre rentabilité et conditions de vie acceptables.
Ce modèle n’a rien à voir avec l’optimisation de l’énergie ou des performances humaines.
Il a été pensé pour la cadence des machines en usine, pas pour le cerveau humain.
Et pourtant, aujourd’hui encore, on continue de l’appliquer comme si c’était une loi universelle.
"Travaille plus pour produire plus"… vraiment ?
Non, pas de slogan politique ici !
Tu as sûrement déjà entendu (ou pensé) que si tu travailles 2 fois plus, tu produiras 2 fois plus.
Théoriquement, ça semble logique.
Mathématiquement… ça colle.
Mais la réalité biologique est toute autre :
- Ton cerveau ne fonctionne pas comme une machine industrielle
- Travailler plus ne signifie pas travailler mieux
- Forcer ne signifie pas produire davantage
→ Et c’est précisément pour ça que les méthodes classiques échouent.
Pourquoi les systèmes classiques de productivité ne tiennent jamais
1. Les to-do lists sont infinies
Tu as déjà observé ta to-do list (te donnant l'illusion de contrôle) s'allonger plus vite que tu ne la coches ?
2. Les plannings rigides explosent au premier imprévu
Tu as déjà essayé d’organiser ta semaine parfaite, pour qu’elle parte en fumée dès le mardi matin ?
3. Le travail en mode "constance absolue" ignore l’énergie fluctuante
Tu penses vraiment être aussi efficient le matin et en fin d'après midi ?
Un bon système d’organisation ne force pas la productivité, mais il l’adapte aux cycles naturels du cerveau et du corps.
Et c’est exactement ce que font les Saisons Stratégiques
Tu peux essayer de suivre un système rigide basé sur une illusion de linéarité.
Ou tu peux apprendre à structurer ton travail en fonction de ta réalité biologique.
La question, c’est : combien de temps veux-tu encore lutter contre ton propre fonctionnement ?
Les cycles sont partout : une loi universelle
Ok bon… Un peu de recul s'impose.
C'est quoi la conclusion de tout ça ? Qu'est ce qu'on peut en tirer ?
L'apprentissage qu'on en tire, c'est que tout ce qui dure dans le temps suit un rythme cyclique.
Dans la nature, dans l’économie, dans l’histoire, dans ton propre corps… les cycles sont la seule constante.
On pourrait multiplier les exemples à l’infini :
- Le cycle veille-sommeil → Impossible d’être performant sans sommeil.
- Les saisons économiques → Périodes de croissance, puis de récession.
- Les civilisations → Elles émergent, prospèrent, déclinent, puis renaissent sous une autre forme.
Tout suit une alternance entre expansion et repli, entre accumulation et repos.
Ce n’est pas un choix, c’est une loi universelle.
Travailler contre ces cycles, c’est s’assurer l’échec
❌ L’arbre ne pousse pas en continu
❌ L’océan ne reste pas au même niveau
❌ Le corps humain a des limites biologiques
Tu peux essayer d’être productif en permanence, mais tôt ou tard…
- Tu vas stagner
- Tu vas t’épuiser
- Tu vas finir par ralentir malgré toi
Respecter ces cycles, c’est maximiser ton efficacité sans sacrifier ton énergie.
Et les ignorer, c’est une garantie d’épuisement et de contre-performance.
Le choix est simple :
Tu peux adapter ton travail aux cycles naturels…
Ou continuer à lutter contre des milliards d’années d’évolution.
L’organisation parfaite, un mythe qui m’a détruit
Si tu es comme moi, tu as sûrement passé des heures à chercher la meilleure méthode d’organisation.
Le système ultime qui te rendrait efficace, constant, inarrêtable.
Moi aussi, j’ai cherché.
Et comme toi… j’ai fait toutes les erreurs possibles.
- J’ai lu des dizaines de livres et regardé des centaines d'heures de vidéos sur la productivité
- J’ai passé au moins autant d'heures à optimiser mon espace de travail, mes outils, mes process
- J’ai testé toutes les méthodes imaginables…
J’étais persuadé que si j’arrivais à trouver la bonne structure, tout se mettrait en place.
Et j’y suis allé à fond.
J’ai testé toutes les méthodes possibles, reliées à :
- Des to-do lists interminables
- Un planning ultra-détaillé
- Des journées structurées à la minute près
Tout était sous contrôle. (🤡)
Enfin… en apparence.
La boucle infernale
Ce que je ne voyais pas, c’est que j’étais en train de me piéger moi-même.
J’étais esclave de mon propre système.
Chaque jour, je suivais mon plan à la lettre, en cochant méthodiquement toutes mes tâches.
Chaque soir, j’étais vidé… mais au moins, j’avais “avancé”.
Sauf que…
- Mes journées étaient remplies, mais je ne progressais pas
- J’abattais du travail, mais sans aucun alignement avec mes vrais objectifs
- Je me forçais à être à 100 % tout le temps, sans écouter mes phases de creux
J’étais comme un coureur de marathon qui refuse de ralentir, quitte à s’effondrer à mi-parcours.
Et c’est exactement ce qui s’est passé.
Après des mois à tourner à fond, je me suis effondré.
Je n’en pouvais plus.
- J’ai arrêté d’un coup
- Je n’avais plus aucune motivation
- Je ressentais un rejet total de mon propre travail
C’était la baisse d’énergie totale.
Et c’est là que j’ai compris…
J’essayais d’être en été… en plein hiver
Le problème, ce n’était pas mon organisation.
Le problème, c’était mon rapport au temps.
Je m’obstinais à vouloir être productif en permanence, comme si mon énergie était constante.
Comme si j’étais une machine capable de fonctionner toujours au même niveau.
Mais comme on l'a vu en long en large et en travers, la nature ne fonctionne pas comme ça.
L’hiver, la terre ne produit rien.
Elle récupère.
Elle se régénère.
Elle se prépare pour le printemps.
Moi, j’essayais d’être en été, alors que j’étais en plein hiver.
Je forçais, j’accélérais, j’ignorais les signaux de fatigue…Et je finissais par m’écrouler.
Un déclic… mais progressif
Ce déclic n’a pas tout changé d’un coup.
Mais il m’a fait basculer dans une autre manière de penser.
D’abord, j’ai commencé à tester :
1. Observer mes pics d’énergie
2. Ajuster mes plages de travail en fonction de mon état
3. Accepter que certains jours, il fallait ralentir pour mieux avancer après
Et petit à petit, j’ai commencé à voir des schémas récurrents.
- Les moments où j’étais ultra-créatif
- Les phases où je pouvais exécuter sans effort
- Les périodes où j’avais besoin de repos, sous peine de bloquer totalement
Plus j’observais, plus je voyais la vue d’ensemble.
Il y avait un cycle identifiable.
Un rythme naturel que j’avais ignoré toute ma vie.

Le passage de l’intuition au système
À ce stade, je comprenais mon propre fonctionnement.
Mais il me manquait une chose essentielle :
Comment systématiser ça pour en faire une méthode reproductible ?
J’ai donc passé des mois à documenter tout ce que je faisais.
À expérimenter, à ajuster, à comprendre comment ces cycles pouvaient s’intégrer dans un système d’organisation clair.
📌 C’est là que j’ai vu le lien avec les saisons.
Les phases d’exécution.
Les phases d’exploration.
Les phases de structuration.
Les phases de ralentissement.
C’est là qu’est née ma méthode.
C’est là que j’ai enfin arrêté de lutter contre mon propre fonctionnement.
C’est là que j’ai compris aussi que les plus grands esprits avaient toujours respecté ces cycles.
Parce que non, je n'ai au final rien inventé.
Je n’ai fait que comprendre ce que d’autres appliquaient déjà
En creusant, j’ai découvert que je n’étais évidemment pas le premier à fonctionner comme ça.
Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Hemingway…
Ils avaient tous structuré leur travail en fonction de leurs cycles naturels.
Ils alternaient phases d’intensité et phases de récupération.
Et si eux avaient utilisé ce modèle… peut-être qu’il y avait une raison.
Ce que je te propose, c'est de regarder en détail comment ces génies ont appliqué ce principe… et comment toi aussi, tu peux t’en inspirer.
Les plus grands penseurs, artistes et innovateurs n’ont jamais travaillé de façon linéaire.
Pas de journées de 8 heures optimisées au minute près.
Pas de travail en continu jusqu’à l’épuisement.
Pas de productivité rigide.
Rien de tout ça.
Ils ont suivi des rythmes naturels, alternant phases d’intensité et phases de récupération.
Ca n'a rien d'une "nouvelle méthode" à la mode, mais des principes intemporels que les esprits brillants ont instinctivement appliqué.
Hemingway : La puissance des cycles pour la productivité et la créativité
Parmi ces exemple se trouve un écrivain qui a marqué l’histoire : Ernest Hemingway.
Loin du cliché du génie chaotique, Hemingway avait une méthode bien rodée.
Il ne se contentait pas d’écrire quand l’inspiration venait.
Il structurant ses journées et ses années selon des cycles précis, respectant à la fois son énergie et sa créativité.
Comment il appliquait ce principe ?

Ernest Hemingway n’écrivait pas n’importe comment.
Il avait compris que forcer l’inspiration, c’était le meilleur moyen de la tuer.
Alors il a mis en place un rythme qui suivait son propre fonctionnement naturel.
Son cycle quotidien : exploiter chaque phase d’énergie
Le matin : travail profond et intensité maximale
- 5h - 12h → Hemingway écrivait sans interruption, dans un état de concentration absolue
- Objectif : 500 à 1000 mots par jour
- Toujours finir en plein élan, pour que la reprise soit plus facile le lendemain
L’après-midi : repos et régénération cognitive
Après avoir vidé son énergie sur l’écriture, Hemingway ne tentait pas d’en faire plus.
Boxe, pêche, chasse, rencontres → Il laissait son cerveau se régénérer sans forcer.
Le soir : exploration et créativité
Il ne passait pas ses soirées à “travailler”. Il vivait aussi, tout simplement (n'est ce pas là tout le but d'être plus productif ?)
Voyages, discussions dans les bars de Paris, expériences de vie intenses.
Chaque rencontre, chaque événement nourrissait ses idées et ses histoires.
Ce modèle suit un rythme biologique simple mais optimal.
- Matin = pic de concentration (travail intense)
- Après-midi = baisse d’énergie (repos)
- Soir = stimulation créative (exploration)
Son cycle à plus long terme : alterner production et expériences
Hemingway ne suivait pas seulement un cycle quotidien.
Il appliquait ce modèle à son année entière.
- Phases d’écriture intense (ex : Paris, Key West)
Périodes de sprints créatifs, où il se retirait pour écrire ses plus grandes œuvres.
- Phases d’exploration et d’immersion (ex : Espagne, Cuba, Afrique)
Voyages, rencontres, nouvelles expériences, qui allaient nourrir ses récits.
Ce modèle lui permettait de produire sans s’épuiser.
Résultat ? Une œuvre immense, marquée par une productivité durable et une inspiration toujours renouvelée.
Pourquoi ce modèle fonctionne encore aujourd’hui
Si Hemingway était né en 2024, il ne remplirait pas des to-do lists sans fin (en tout cas sans vouloir parler pour lui, c'est ce qui me semble évident).
Il aurait compris que la productivité n’est pas une course linéaire.
- Travailler en sprints → Moins de fatigue, plus d’efficacité
- Se régénérer mentalement → Éviter l’usure cognitive
- Explorer le monde → Nourrir sa créativité et ses idées
- Réécrire par phases → Améliorer son travail sans s’épuiser
Hemingway n’a pas inventé ce modèle, il a simplement respecté les cycles naturels.
Tim Ferriss : l'art de l'efficience
Tim Ferriss n’est pas un entrepreneur classique.
Ni un écrivain classique.
Ni un apprenant classique.
Il n’a jamais cherché à travailler plus. Il a cherché à travailler mieux, en respectant ses rythmes naturels.
Son approche repose sur un principe simple :
On ne peut pas être au sommet de sa performance en permanence.

Alors au lieu de forcer une productivité constante, il structure son travail et son apprentissage en cycles distincts, alternant intensité, récupération et expérimentation.

Maximiser l'impact avec un minimum d'effort : l'efficience à l'état pur
Tim Ferriss ne passe pas 10 heures par jour à travailler.
Il sait que ce qui compte, ce n’est pas le temps passé, mais l’effet de levier obtenu.
Le matin : travail en sprints ultra-ciblés
Il applique le principe de Pareto à l'extrême.
En pratique :
- Il travaille 2 à 4 heures maximum, dans un état de concentration profonde.
- Il supprime tout ce qui est inutile (réunions, distractions, tâches secondaires).
- Il automatise et délègue ce qui ne nécessite pas son implication directe.
Pour lui, ajouter plus d’heures n’a aucun sens.
Le but n’est pas de faire plus, mais d’avoir plus d’impact avec moins.
L’après-midi : récupération et régénération
Contrairement à l’approche traditionnelle où l’après-midi est une continuation du travail, Tim Ferriss l’utilise pour recharger ses batteries.
- Sport, méditation, natation, jeûne intermittent…
- Expérimentations sur le sommeil et la récupération cognitive
Le soir : exploration et expansion
Ferriss ne passe pas ses soirées devant Netflix (même si je n'ai pas tous les détail…).
- Networking stratégique, rencontres avec des experts, lectures ciblées
- Tests de nouvelles méthodologies, apprentissage rapide de nouvelles compétences
Son modèle est basé sur une boucle d’apprentissage permanente…
Et chaque journée est une alternance entre exécution, récupération et expérimentation.
Son approche à long terme : alterner production, apprentissage et repos
Au-delà du quotidien, Ferriss structure son année entière en cycles stratégiques.
Périodes de production intense
- Il s’isole et se focalise sur un projet précis (ex : écrire un livre, développer un business)
- Objectif : maximiser l’intensité sans distraction
Périodes d’expérimentation et d’apprentissage
- Une fois le sprint terminé, il entre en mode test
- Apprentissage accéléré → Danse, sports de combat, jeûne, apprentissage d’une langue en 3 mois…
- Objectif : développer de nouvelles compétences et repousser les limites du cerveau humain
Périodes de repos actif
- Après une phase de production intense, il se met en "mini-retraite"
- Objectif : recharger totalement l’énergie mentale et physique
C'est un modèle inspirant qui évite l’épuisement, tout en maintenant une performance durable et exponentielle.
Léonard de Vinci : la puissance des cycles pour une créativité exceptionnelle
Pour prendre un dernier exemple, on peut aller chercher encore plus loin.
Léonard de Vinci est souvent vu comme un génie insaisissable, touche-à-tout, polymathe, capable d’exceller dans toutes les disciplines.
Mais son génie ne venait pas d’une productivité constante et linéaire.
Il venait de sa capacité à alterner entre création, exploration et incubation.
Contrairement à l’image du travailleur acharné qui force l’inspiration, De Vinci ne cherchait jamais à produire sous contrainte.
Il avait lui aussi compris un principe fondamental :
→ Les meilleures idées ne viennent pas en forçant, mais en laissant le temps faire son travail.

Son quotidien : des éclats de génie entrecoupés de pauses
Léonard de Vinci ne passait pas ses journées à peindre ou à inventer.
Il travaillait par éclats, en suivant son énergie et son inspiration.
Travail en sprints courts, mais intenses :
- Il peignait quelques heures, puis s’arrêtait volontairement avant d’être fatigué
- Il pouvait laisser un projet en suspens pour y revenir avec un regard neuf
- Il privilégiait toujours la qualité à la quantité, refusant de forcer son travail
Ce modèle lui permettait d’éviter l’usure mentale et de maximiser son énergie créative.
L’incubation : le pouvoir des pauses longues
De Vinci avait une patience hors du commun.
Il pouvait interrompre une œuvre pendant des mois, voire des années.
Il laissait ses idées mûrir en arrière-plan, sans pression immédiate.
L'exemple le plus frappant ?
La Joconde : perfectionnée sur 16 ans, peaufinée à chaque nouvelle idée.
Il comprenait que la créativité ne se force pas. Elle doit être nourrie et maturée.
Léonard de Vinci ne se contentait pas de créer, il explorait.
Il alternait entre peinture, ingénierie, anatomie, mathématiques…
Pourquoi ?
Parce que chaque discipline nourrissait les autres.
- Ses études anatomiques ont perfectionné ses portraits (proportions, expressions réalistes)
- Son observation du vol des oiseaux l’a mené aux premières idées d’aviation
- Son analyse des fluides a influencé sa représentation du mouvement en peinture
Il ne cloisonnait pas les savoirs, mais les fusionnait.
Aujourd’hui, on appelle ça la pensée polymathique. Lui, il le pratiquait déjà il y a plus de 500 ans.
Pourquoi ce modèle fonctionne encore aujourd’hui ?
Parce qu’il respecte tout simplement la biologie du cerveau.
- L’incubation permet au cerveau de résoudre des problèmes en arrière-plan
- L’exploration alimente la créativité en connectant des idées variées
- Les pauses stratégiques permettent de revenir avec un regard neuf
- Les sprints courts évitent l’usure mentale et maximisent l’impact
Léonard de Vinci n’a pas été un génie par hasard.
Il a su structurer son travail pour amplifier son potentiel naturel.
Et si tu faisais la même chose ?
Écouter ce que la nature nous enseigne
"C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas."
Victor Hugo
Depuis des millénaires, tout ce qui fonctionne suit des cycles.
- La nature alterne entre expansion et récupération
- Les plus grands esprits ont structuré leur travail en respectant ces rythmes
- Ton propre corps et ton cerveau sont biologiquement conçus pour fonctionner ainsi
Et pourtant…
- On nous a appris à ignorer ces cycles
- On nous a fait croire que plus de travail = plus de résultats
- On nous a imposé une productivité linéaire qui va contre notre nature
Mais ça ne fonctionne pas.
Les esprits les plus brillants ont toujours respecté des phases distinctes :
- Travail profond → Production maximale
- Repos stratégique → Régénération cognitive
- Exploration et expérimentation → Nourrir l’innovation
Et toi ?
Si même Léonard de Vinci, Hemingway et Tim Ferriss ont structuré leur organisation autour de ces cycles…Pourquoi continuer à lutter contre toi-même ?
Tu es déjà soumis à des cycles, que tu le veuilles ou non.
La seule question, c’est :
→ Vas-tu continuer à les ignorer… et forcer une productivité qui ne tiendra jamais sur le long terme ?
→ Ou vas-tu apprendre à les utiliser… pour structurer ton travail de façon naturelle et efficace ?
C’est exactement ce que permettent les Saisons Stratégiques.
- Identifier ta saison actuelle
- Maximiser ton efficience sans t’épuiser
- Adapter ton organisation en fonction de ton énergie.
Voyons comment ça fonctionne…
Les Saisons Stratégiques : un cadre qui respecte ton énergie et ta vision
On nous a fait croire que le secret de la productivité, c’est l’équilibre quotidien.
- Travailler 8 heures par jour, tous les jours, avec la même intensité.
- Rester concentré, motivé et efficace en permanence.
- Avancer toujours au même rythme, sans fluctuation.
Mais cette vision est une illusion.
La vérité, c’est que ton énergie, tes idées et tes priorités ne sont jamais constantes.
- Il y a des périodes où tu es à fond sur un projet et tu veux tout donner
- Il y a des moments où tu dois stabiliser ce que tu as construit
- Parfois, tu ressens l’envie d’explorer, d’apprendre, de tester de nouvelles choses
- D’autres fois, tu es épuisé, et ce dont tu as besoin, c’est juste de récupérer
Essayer de tout faire en même temps, c’est la garantie d’un éparpillement total.
Forcer un rythme qui ne te correspond pas, c’est aller droit dans le mur.
La solution n’est pas de chercher un équilibre parfait chaque jour… mais d’apprendre à travailler AVEC tes cycles naturels pour un équilibre long terme.
Le fonctionnement des Saisons Stratégiques
Chaque moment de ta vie correspond à une saison bien précise.
Si tu sais dans quelle saison tu es, alors tu peux structurer ton travail et tes priorités en fonction.

Saison de Focus → Priorité absolue sur un projet clé
- Tu es dans une phase où tu veux avancer vite et avec intensité
- Tout le reste devient secondaire pour concentrer ton énergie au bon endroit
Exemple : Lancer un nouveau business, terminer un projet crucial, écrire un livre.
Saison de Maintenance → Stabilisation et optimisation de ce qui est en place
- Tu ne cherches pas à créer du neuf, mais à améliorer ce que tu as déjà construit
- C’est la phase où tu évites le chaos et tu optimises tes systèmes
Exemple : Améliorer une offre, automatiser, structurer ton mode de vie, renforcer tes habitudes.
Saison de Créativité → Exploration d’idées nouvelles sans pression
- Tu es en mode ouverture et curiosité
- C’est le moment où tu explores, tu apprends, tu testes
Exemple : Apprendre une nouvelle compétence, expérimenter un projet, tester un nouveau sport.
Saison de Repos → Récupération pour recharger l’énergie
- Tu as besoin de souffler
- C’est la phase où tu prends du recul pour recharger ta créativité et ton énergie mentale
Exemple : Prendre une vraie pause, couper avec la productivité, se recentrer, temps d'introspection.
Le résultat : une productivité durable, sans effort forcé :
- Tu sais toujours où mettre ton énergie au bon moment
- Tu avances plus vite… sans lutter contre toi-même
- Tu évites le chaos et l’épuisement
Chaque saison a son rôle.
Quand tu les respectes, tu es 100% aligné avec ton énergie et tes objectifs.
Et ton organisation devient un outil au service de ta vie, et qui travaille réellement AVEC toi.
Tu peux continuer à t'organiser comme tu le fait, ou enfin accepter le fonctionnement de la nature et comment se sont organisé tous les plus grands innovateurs pour atteindre tes objectif.
Mais qu'est ce qu'on voit réellement ensemble ?
Ce qu'on voit ensemble
Module 1 - Clarté : S'aligner pour performer
La clarté passe par la priorisation.
Et prioriser se fait à plusieurs niveaux.
On va prendre le temps de revenir aux bases, pour construire entièrement ce que j'ai appelé la Pyramide d'Alignement.
Ca commence par prioriser ses intérêts avec la Hiérarchie d'Intérêts, puis on va creuser pour aller de plus en plus en précision, avec un outil clé à chaque étape.
A chaque saison ou quand tu en ressens le besoin, tu vas pouvoir revenir sur cette Pyramide d'Alignement pour redéfinir ta priorité en comment bien passer à l'action.
On fait en sorte ici d'apporter tout la clarté nécessaire pour pouvoir pleinement se concentrer sur ce qu'on a défini.
Ce qu'on voit dans ce module :
Partie 1 - Curiosité
- L'état naturel de la curiosité (et le cycle éternel qu'on a tous subit)
- Le danger de la curiosité (et pourquoi elle coute chère si elle est mal gérée)
- Comment transformer le syndrome de l'objet brillant (et en faire une force)
- La courbe de progression de la persévérance (qui t'empêche de terminer tes projets)
- Le Focus Cyclique (tu découvriras ici la meilleure façon d'exploiter sa curiosité pour progresser)
Partie 2 - Priorisation
- Pourquoi changer notre discours interne pour prioriser (et quelle question se poser)
- Qu'est ce que la Pyramide d'Alignement (et comment l'utiliser pour prioriser)
- Comment construire sa Hiérarchie d'Intérêts (et comment identifier son intérêt principal)Comment prioriser ses projets, objectifs, et tâches (avec des outils clés à chaque étape)
- L'erreur que tout le monde fait avec ses tâches (et comment les segmenter en 3 types distincts)
→ A la fin, tu auras un système simple et complet pour prioriser parfaitement tes centres d'intérêt, tes projets, tes objectifs, et tes tâches.
Module 2 - Organisation : Concevoir son système personnel
Plus de systèmes rigides que tu abandonnes au bout de 2 semaines.
On ne va pas chercher un s'imposer un système tout en un rigide. Mais au contraire, créer une base, un squelette flexible pour constamment répondre à ton besoin actuel.
On va choisir une saison suivant ton objectif du moment, et piocher dans une boite à outils pour y associer les méthodes adaptées et réellement utiles.
Le deep work et le time blocking ne te serviront à rien dans une Saison de Pause.
La consommation de contenu intentionnelle, ton outil de capture d'idées, ou l'introspection seront souvent moins pertinentes dans une Saison de Focus.
Ce qu'on voit dans ce module :
Partie 1 : L'Approche Performance
- Pourquoi s'organiser et travailler comme un athlète de haut niveau (et comment faire)
- Pourquoi chercher l'équilibre quotidien est contreproductif (et pourquoi l'approche marathon est truquée)
- Ce qu'en pense Naval (et sa manière de travailler comme un lion)
Partie 2 - Bien se connaitre
- Pourquoi bien se connaitre est la véritable clé de la productivité (et comment faire)
- Pourquoi se baser sur des principes clés est plus important que la méthode utilisée (et quels sont ces principes)
- Comment identifier ses pics d'énergie et son chronotype (et l'appliquer au quotidien)
- L'importance d'affiner ses estimations (et comment exploiter le ratio de Fudge et la loi de Parkinson)
- Comment définir sa vision (et à quoi elle sert)
- Comment faciliter sa prise de décision (en identifiant précisément ses valeurs prioritaires)
- Qu'est ce que révèlent les tests de personnalités, de caractères, et de forces sur ton organisation
Partie 3 - Les Saisons Stratégiques
- Ma philosophie des Saisons Stratégiques (et les principes clés sous-jacents)
- Comment le mindset d'un jardinier nous apprend (et comment s'en inspirer pour son organisation)
- L'importance de d'intention (et comment la définir avec la Note d'Intention Saisonnière)
- Le détail de chaque Saisons (avec les objectifs, outils clés, méthodes, organisation pour chacune d'elles)
- Comment choisir sa saison (et le cycle infini de tes besoins)
→ A la fin, tu auras une base solide qui pourra évoluer avec toi, en fonction de tes objectifs. Une réelle organisation à ton service plutôt que d'être esclave de ton système.
Module 3 - Focus : Mettre sa capacité d'attention sur orbite
Connaitre ses priorités c'est bien, mais il faut y allouer notre attention. De nos jours, c'est l'un des défis principaux.
Si on n'arrive à rien dans une Saison de Focus quand on veut concrétiser un projet, le reste n'a que peu d'importance.
Si on ne lance rien, on n'a rien à maintenir.
Si on ne produit rien, on n'a pas d'être plus créatif ou de chercher à avoir plus d'idée.
On veut simplement concrétiser ce qui nous tient à cœur.
Et pour ça, on doit optimiser notre capacité d'attention.
Ca passe par l'optimisation de son environnement, la gestion des distraction, la capacité à rentrer dans le flow, ou encore comment bien utiliser les pauses.
Ce qu'on voit dans ce module :
Partie 1 - Les composants de la productivité
- Pourquoi ce n'est pas qu'une question de temps (et les éléments sous estimés)
- Quels sont les 3 composants phares de la productivités (et le détail du TEA framework)
- Comment identifier ta situation spécifique (et la clé pour te débloquer)
Partie 2 - Distractions
- Comment optimiser son environnement physique (et pourquoi c'est la partie la plus simple)
- Comment optimiser son environnement numérique (et pourquoi il est plus sournois)
- Pourquoi l'organisation numérique peut se résumer à 4 outils (et comment les définir)
- Pourquoi 99% des interruptions est gérables facilement (et comment faire)
- La principale source de ta charge mentale (et comment lutter)
- La dure réalité des open loops (et pourquoi ça te coute ton attention et augmente ton stress)
- Pourquoi créer des routines (et limiter l'impact de la fatigue de décision)
- L'effet Zeigarnik (et comment l'utiliser à son avantage)
Partie 3 - Flow
- Qu'est ce que le flow (et le détails de ses piliers)
- Quels sont les conditions nécessaires pour le déclencher (et comment les préparer)
- Le Reward Prediction Error (et son impact sur tes décisions)
- Comment utiliser le flow comme un levier de progression (et trouver la zone parfaite)
- Pourquoi créer un rituel pour se mettre en condition (et comment le définir)
Partie 4 - Pauses
- Ce que nous dit Illich (et pourquoi on considère ça comme la loi de contre-productivité)
- Ce que la loi des rendements décroissants peut nous apprendre pour trouver le point d'efficience maximal
- Le réel intérêt des pauses (et pourquoi leur qualité est clé)
- Le repos délibéré (et ce que nous apporte l'activation du Default Mode Network)
- Comment Darwin s'organisait (et pourquoi s'en inspirer)
- Ce que nous apprend une étude sur les routines des personnes les plus créatives (tu vas être surpris)
- Les différents types de pauses (et comment les intégrer dans ton quotidien)
→ A la fin, tu seras capable de créer ton environnement parfait pour investir 100% de ton attention dans ce que tu veux réaliser.
Module 4 : Optimisation : Cycler les itérations
Arriver à lancer un projet, c'est top. Mais construire des systèmes pour le faire de manière systématique avec moins d'efforts, c'est mieux.
Ce qu'on cherche ici, c'est l'itération.
Peu importe d'où on part, on veut identifier notre état actuel, et être en capacité d'analyser, de tester, et d'améliorer tout ce qu'on fait.
Pour ça, il faut régulièrement sortir la tête du guidon pour prendre le recul nécessaire.
Et se poser les bonnes questions.
Ce qu'on voit dans ce module :
Partie 1 - Workflow
- Qu'est ce qu'un workflow (et pourquoi chercher à l'optimiser)
- Les composantes communes de tous les workflows (et comment les analyser)
- Un exemple détaillé (que tu pourras calquer pour optimiser les tiens)
Partie 2 - Bilan de Résonnance
- Qu'est ce que le Bilan de Résonance (et pourquoi c'est la clé de l'alignement constant)
- L'intérêt du journaling (avec un template complet)
- Pourquoi mettre en place des révisions régulières (et des templates de bilan hebdomadaire, mensuel et annuel)
- Pourquoi le Think Day peut devenir ton arme stratégique ultime de prise de décision
→ A la fin, tu auras une méthode pour analyser et optimiser tous tes workflows / méthodes de travail, et des outils pour itérer continuellement pour créer une boucle d'amélioration infini.
Bonus
🎁 Un template Notion ultra complet à compléter pour appliquer directement la méthode (un simple endroit pour centraliser l'information, ce n'est pas un système de gestion de projet tout fait ou à prendre en main)
🎁 Accès à une FAQ pour avoir instantanément accès aux réponses à tes potentielles questions
🎁 Accès à une Tool Stack pour centraliser les meilleurs outils en fonction de tes besoins
🎁 Des protocoles précis pour t'apporter un cadre performant et facile à prendre en main
🎁 Accès à toute la présentation en version pdf (de plus de 150 slides)
Ce dont tu auras accès :
🎥 3h30 de vidéos
📒 Un template Notion ultra complet (pour centraliser tout ce qu'on verra)
✅ Des réponses à TOUTES tes questions (jusqu'à ce que tu en aies plus)
Mais aussi...
🎁 Accès à une FAQ pour avoir instantanément accès aux réponses à tes potentielles questions
🎁 Accès à une Tool Stack pour centraliser les meilleurs outils en fonction de tes besoins
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Accéder aux Saisons Stratégiques
497 €
- Accès à vie et à toutes les mises à jour
- Accès à l'ensemble des ressources
- Accès à un support réactif
Double Garantie
- Garantie satisfaction 30 jours
30 jours pour tester la formation sans risque
(remboursement intégral sans condition si tu n'es pas satisfait)
- Garantie de suivi
Accompagnement et réponses aux questions
(jusqu'à ce que tu n'en aies plus)
FAQ
Est-ce applicable si j’ai déjà un système et des outils en place ?
Oui !
Ce n'est pas un tuto sur un outil de productivité, et je n'impose absolument rien tout au long du contenu.
Tu auras quelques recommandations sur ce que j'utilise ou ce que je conseille, mais tout est flexible.
On reprend les bases, et on crée une socle ultra solide qui peut s'adapter à tous les outils existants.
Pour qui est cette méthode est applicable et adaptée ?
Elle est applicable par tout le monde.
Par contre, est elle bien plus utile pour tous ceux qui ont la main sur leur emploi du temps.
Elle prend toute sa puissance à partir du moment où on a la liberté de s'organiser comme on le souhaite, elle est donc surtout adaptée pour les indépendants, créateurs, et solopreneurs.
Combien de temps faut-il pour voir des résultats ?
La formation est assez rapide à suivre et peut être mise en place instantanément.
Certaines parties peuvent demander plus de temps de réflexion (notamment pour bien se connaitre et définir tous les éléments à ce niveau, ce qui peut demander du temps d'introspection).
Globalement, le contenu peut être suivi et mis en place en 2 jours. Les premiers bénéfices sont immédiats principalement via la clarté que le système apporte, et toute ton organisation s'affinera ensuite au fil du temps
Sous quel format est le contenu ?
Sous format vidéo.
Tu auras aussi accès à toute la présentation, à un template Notion complet pour avancer de ton coté en suivant le contenu, et d'autres documents, outils et ressources annexes.
Et si j'ai des questions ?
Je réponds à TOUTES les questions.
Tu auras rapidement des réponses individuellement ou globalement.
Dans certains cas, je peux aussi ajouter des sections complètes de contenu si certaines questions son récurrentes.