Comment rester concentré sur sa vision ?

Tout le monde rêve de quelque chose…

Une vie plus importante, un projet qui a du sens, une mission à accomplir. Mais combien se réveillent, un an, cinq ans, dix ans plus tard, pour réaliser qu’ils n’ont pas avancé d’un centimètre ?

Pourquoi ? Parce qu’ils se sont pris une rafale de distractions. Des déviations en chaine.

Celles qui paraissent anodines, ou même nécessaires.

Et qui, de manière insidieuse, grignotent notre temps, notre énergie, notre vision…

Si tu es distrait de ta mission, si tu perds de vue cette intention qui te pousse à avancer… c’est fini.

Les distractions sont là pour ça : nous rassurer. Nous faire oublier les moments où il faut agir.

Elles nous maintiennent dans une illusion de mouvement, alors qu’on stagne. On repousse, on s’éparpille, on reste occupé mais sans avancer d’un pas vers ce qui compte vraiment.

La majorité des gens ont des rêves, mais investissent leur attention ailleurs. Ils se perdent en chemin, car l’intention n’a jamais été au centre de leur vie.

Et c’est ce qui les rend moyens.

Et puis il y a ceux qui décident. Ceux qui se disent que leur objectif n’est pas une option, mais une nécessité. Un besoin.

Ceux-là ne se demandent pas s’ils doivent s’engager. Ils le font. Ils n’essaient pas, ils s’obsèdent, et ils avancent.

Définir son intention et s’y tenir

Tout commence par une décision. Une décision sincère, franche, presque brutale. Ce genre de décision que l’on ressent dans chaque fibre de son corps.

Décider de poser une intention claire, c’est déjà poser un acte de distinction. Pourquoi ? Parce qu’en général, la plupart des gens n’osent pas. Ils préfèrent rester dans cet espace de confort, cet entre-deux, où ils "essaient", où ils mettent “le bout des pieds dans l’eau".

Sans jamais réellement plonger.

Une fois cette intention posée, chaque action change de nature. Ce n’est plus une succession de gestes automatiques.

C’est une trajectoire définie : tu sais où tu vas, et tu sais pourquoi.

Cette intention devient comme un aimant qui oriente tout, sans exception. Elle est là au réveil, dans tes premières actions du matin, dans chaque décision, aussi petite soit-elle.

S’engager vraiment, c’est refuser d’être dans la moyenne, d’être un observateur passif de sa propre vie. Ce n’est pas seulement un choix de carrière, ni un plan à 5 ans.

C’est un choix de vie.

Ce niveau d’engagement, il est rare. Et c’est pour ça qu’il est si puissant.

Ceux qui osent être aussi déterminés passent à un niveau où la compétition devient presque secondaire.

Ils se concentrent sur :

  • leur mission
  • leur vision
  • leur intention

Et cette obsession leur donne un avantage naturel. C’est facile de se distinguer et devenir excellent si on est obsessionnel.

L’intention consciente, c’est ce qui fait passer de "je veux" à "je vais".

Peu de gens passent de l’un à l’autre, parce que ça a un prix. Ce prix, c’est l’engagement total et le sacrifice des distractions faciles.

La plupart préfèrent "essayer", maintenir une sorte de plan B, un filet de sécurité pour rester dans la zone de confort. Toujours avoir un '“au cas où”.

Mais toi, une fois l’intention posée, tu es dans un autre espace mental. Chaque distraction devient un obstacle clair, facile à ignorer parce qu’elle est en dehors de ton périmètre de focus.

Chaque petite action est un pas vers ton objectif, une preuve de ton engagement. Parce qu’à partir du moment où tu as décidé, il n’y a plus d’ambiguïté.

Un généraliste dira qu’il touche à tout, et parfois il perd son objectif de vue.

Un spécialiste dira qu’il creuse, mais peut être frustré en se bloquant dans une niche trop étroite.

Et toi ? En posant une intention claire, tu rejoins une minorité qui ne se contente ni de l’un ni de l’autre. Tu deviens celui qui agit, qui avance chaque jour. Parce que tu as pris la décision, sans plan B, d’aligner chaque geste, chaque pensée sur cette trajectoire.

Price’s Law : l’écart entre l’effort et la réussite

C’est là que la loi de Price entre en jeu.

Une règle simple et implacable : dans n’importe quel domaine, 50 % des résultats sont produits par la racine carrée de l’effectif.

T’inquiète, c’est pas compliqué. Voilà ce qu’il faut retenir :

La compétence est linéaire, là où l’incompétence est exponentielle.

Ce qui veut dire qu’une minorité faisant l’essentiel du travail crée la majorité des résultats, tandis que la majorité reste… moyenne.

Cet écart, il est colossal. Et il explique pourquoi certains atteignent des niveaux de succès inimaginables, pendant que d’autres restent bloqués.

L’intention et le focus deviennent la clé pour passer de l’autre côté de cette ligne. Si tu choisis d’ignorer les distractions et d’obséder sur ton objectif, tu rejoins cette minorité. Tu ne verras pas juste "un peu plus de succès". Non. Tu auras des résultats exponentiels, parce que tu seras de ceux qui concentrent leur énergie là où ça compte vraiment.

La différence entre ceux qui produisent et ceux qui stagnent, c’est un gouffre qu’on appelle concentration.

Les distractions te maintiennent de l’autre côté de la ligne. Dans cette zone où tout le monde se retrouve occupé, mais sans impact.

Mais si tu fais le choix de concentrer ton énergie, ta clarté, et ton intention sur ton objectif, alors la loi de Price commence à jouer en ta faveur. Tu passes de l’autre côté du gouffre. Là où chaque effort est amplifié, parce que tu ne laisses plus rien t’écarter de ta trajectoire.

Les gens sous-estiment ce que représente cet engagement total.

Mais la différence est bien là…

Ils pensent que quelques heures de plus suffiront. Alors que qui fait passer un effort de "bon" à "exceptionnel", c’est ce niveau de focus où :

  • la distraction n’a plus de place
  • la clarté devient obsessionnelle
  • la constance crée un effet de levier que peu peuvent imaginer

Ce n’est même pas une question d’heures passées, c’est une question d’espace mental dédié.

Je n’aime pas les journées à rallonge. Et je suis persuadé que chacun peut atteindre tous ses objectifs avec des journées de travail de 4h, si l’engagement est total.

Le reste du temps peut être dédié à d’autres activités, à la créativité, l’apprentissage, mais le fond reste présent. On rattache naturellement tout à sa vision, parce que ça devient notre identité.

L’effort bat le talent

On entend souvent que “cette personne réussit parce qu’elle a du talent”. Certes, c’est une information à prendre en compte. Mais ce n’est qu’un point de départ.

Ceux qui comptent trop sur leurs capacités innées finissent souvent par stagner. Parce que le talent sans effort devient rapidement un fardeau.

Il n’y a que ceux qui s’engagent pleinement, ceux qui décident de travailler avec constance, qui atteignent l’excellence.

Et je suis sûr que tu vois de quoi je parle…

Des soit disant génies qui ne font aucun effort car ils ont un talent naturel et qui finissent par être en retard.

Des personnes qui ont plus de mal, obligés de compenser leurs difficultés par des efforts supplémentaires.

C’est pas “juste” sur le coup, mais le résultat final l’est.

L’effort demande un choix. Le choix de poser son intention, de s’y tenir, et de renoncer aux distractions qui nous éloignent du but. Quand tu acceptes de faire ce choix, tu deviens obsédé. Pas par l’idée de surpasser les autres, mais par l’idée de surpasser ce que tu faisais hier. C’est cet engagement constant qui fait la différence. À force de répéter, jour après jour, avec discipline et clarté, tu construis quelque chose qui dépasse le talent.

Et peu importe d’où tu pars.

Vois ça simplement comme une information, et accepte le prix à payer. Parce qu’avec la bonne intention et l’effort, tu n’as plus besoin de te reposer sur ce que tu as naturellement. Tu bâtis ton propre potentiel, au-delà d’un talent.

La décision consciente des distractions

A chaque moment, tu fais un choix.

Ton objectif. Ou une distraction.

Choisis consciemment.

Parce qu’en vérité, vois le comme ça : chaque action que tu prends te rapproche ou t’éloigne de ton objectif. C’est aussi simple que ça.

Ca ne veut pas dire que toutes les distractions sont mauvaises, et qu’on ne peut pas se distraire. Evidemment, c’est cool de regarder un bon film de temps en temps. Scroller 3h par jour des shorts full dopaminés, là j’ai plus de doute.

Il faut juste considérer les distractions pour ce qu’elles sont par définition : l’inverse de la traction. Quelque chose qui éloigne de l’objectif.

La réussite n’est pas une question de chance, ni de talent, mais de constance. Être capable d’ignorer les distractions, de les voir pour ce qu’elles sont (des détours inutiles) et de les laisser de côté.

On a besoin de savoir ce qu’on veut, et de choisir chaque jour de se concentrer dessus.

Le dénominateur commun, c’est un “laser focus” sur l’intention et un rejet des distractions.

La plupart des gens fonctionnent à l’inverse. Ils se laissent distraire et perdent de vue leur but, se convainquant qu’ils auront toujours du temps pour s’y remettre "plus tard".

Mais pour ceux qui ont une intention claire, le "plus tard" n’existe pas. Ils choisissent, ici et maintenant, d’ignorer tout ce qui ne les rapproche pas de leur vision.

La différence entre ceux qui rêvent et ceux qui réalisent se trouve ici. Dans cette décision consciente de s’engager pleinement, de faire de son intention un acte non-négociable.

Les distractions sont là pour nous tester. Elles sont là pour nous montrer à quel point nous sommes réellement engagés. Mais chaque fois que tu choisis de rester concentré sur ton but, tu affirmes et renforce ta détermination. Tu n’as pas besoin d’être talentueux, ni d’avoir une longueur d’avance.

Tu as juste besoin de faire un choix.

J’espère que ça aura pu t’aider à prendre cet engagement.

Très bon week-end,

LA.

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